Notre Terre mise en danger

Notre Terre mise en danger

En 1992, les nations du monde entier se réunirent pour une Conférence au sommet sur la planète Terre à Rio de Janeiro, en vue de discuter des problèmes de l’environnement. Le plus grand rassemblement de chefs d’Etat que le monde ait connu fut organisé parce qu’il y avait un réel danger que nous perdions notre planète. La plupart des invités se rendirent à Rio, mais les Etats-Unis, le plus grand pollueur du monde, ne voulurent même pas y participer. Il était clair que le pouvoir politique du pays estimait que l’argent, les emplois et l’économie étaient plus importants que le fait de savoir si la Terre allait pouvoir y survivre ou non.

Cinq mois plus tard, le 18 novembre 1992, un document intitulé Avertissement des savants du monde entier à l’humanité fut publié et largement distribué dans le public. Plus de 1600 doyens de différentes disciplines scientifiques en provenance de 71 pays, y compris plus de la moitié de tous les lauréats du prix Nobel encore en vie, signèrent ce document. Ce fut l’avertissement le plus alarmant que le monde ait jamais reçu d’un groupe de chercheurs aussi respectables. Vous pourriez penser que ce document fut par conséquent très crédible et que le monde entier écouta très attentivement. Il commençait par ces mots :

“Les êtres humains et le monde naturel sont sur le point d’entrer en collision. Les activités humaines infligent des dégâts terribles et souvent irréversibles à l’environnement et à nos ressources cruciales. Si elles ne sont pas contenues, la plupart de nos pratiques actuelles mettront sérieusement en péril le futur que nous souhaitons pour la société humaine et les royaumes végétal et animal. En fait, elles changeront tellement le monde vivant qu’il sera incapable de sustenter la vie de la manière que nous connaissons. Des changements fondamentaux sont extrêmement urgents si nous voulons éviter cette collision que notre conduite présente provoquera.”

Cet avertissement écrit donnait ensuite une liste des crises provoquées, à savoir : les eaux polluées, les problèmes dans les océans, la terre, l’atmosphère, les espèces animales et végétales en voie de disparition, et la surpopulation mondiale. (Plus de la moitié des espèces qui vivaient sur cette planète ont disparu à tout jamais et le carnage continue!) Le ton du document prenait maintenant un tour strict, voire sévère : “Il ne reste pas plus d’une décennie ou deux, ou un peu plus, avant que la chance d’empêcher ces présentes menaces soit perdue et que les perspectives d’avenir pour l’humanité soient grandement diminuées.

Nous, les soussignés, membres doyens de la communauté scientifique mondiale, désirons avertir l’humanité toute entière de ce qui se prépare. Un grand changement dans notre intendance de la Terre et de la vie sur elle est nécessaire si nous voulons éviter une vaste misère humaine et que notre foyer global sur cette planète ne soit irrémédiablement mutilé.”

Et malgré tout, la majorité des gouvernements dans le monde rejeta ce communiqué, quand bien même il provenait d’un des corps scientifiques les plus respectables qui aient jamais été constitués sur cette terre. Vous auriez pu penser que nous ferions une pause et que nous nous demanderions : “Si c’est vrai, que pouvons-nous faire ? Tout lâcher et faire le nécessaire ?”
Mais nos gouvernements savent qu’afin d’éviter cette crise, nous devons modifier la manière dont nous vivons et que ce ne sera pas politiquement acceptable. Aucun politicien ne veut être le premier à introduire ces changements impopulaires et, au yeux des gouvernements, l’économie en souffrirait. Peut-être même qu’elle s’écroulerait, si nous stoppions la pollution. Par conséquent, c’est devenu une guerre de l’argent contre la VIE, c’est terrible, mais vrai.

Le New York Times et le Washington Post, deux de nos leaders les plus respectés dans le domaine de la presse, rejetèrent ce document comme étant de peu d’intérêt pour leurs lecteurs. Cela vous donne une bonne idée de l’importance que nous accordons à notre planète.

Pensez-y un instant : ce document-avertissement nous alloue “une décennie ou deux, ou un peu plus” pour éviter cette crise écologique, et il a été écrit il y a douze ans déjà. Cette Terre a plusieurs milliards d’années. Il aura fallu des millions d’années pour que l’humanité parvienne à ce niveau de conscience et pourtant, il nous reste seulement de dix à trente ans, juste le temps de battre les paupières, géologiquement parlant, pour agir de manière positive. Autrement, nous risquons de “devenir irrémédiablement mutilés”. Le mot “disparaître” a été évité, mais nous savons tous que cette possibilité demeure…

Souvenez-vous que le professeur Albert Einstein et d’autres savants, ne savaient pas vraiment, quand on était sur le point de faire exploser la première bombe atomique, si la réaction en chaîne du matériau radioactif s’arrêterait ou non. Notre gouvernement savait qu’une fois la première bombe explosée, cela aurait pu signifier la fin du monde, toute vie aurait pu cesser en quelques minutes.
Mais nous avons quand même appuyé sur le bouton ! Voilà bien notre incompétence spirituelle !

Nous devons maintenant faire face à un autre moment dans l’histoire où le gouvernement américain a décider de jouer une fois encore avec nos vies. Quand le projet HAARP a commencé au printemps 1997, les scientifiques ne savaient pas avec certitude si notre atmosphère allait être détruite ou non. Ils ne savent toujours
pas très bien quels seront les effets à long termes, tout comme ils ne savaient pas très bien ce qui se passerait exactement avec le projet Manhattan, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
(Pour plus d’informations sur le projet HAARP, reportez-vous à la page d’accueil du site, note du C.A.R.L.)

Qu’est ce que HAARP ? Vous devez savoir. Cet acronyme signifie High-Frequency Active Auroral Research Project (projet pour la recherche sur l’activité aurorale à haute fréquence). C’est une arme bien plus puissante que la bombe atomique. Les responsables du projet ont l’intention d’irradier 1,7 milliard de Watts dans l’ionosphère et, en fait, de faire bouillir la partie supérieure de l’atmosphère pour créer un miroir et/ou une antenne artificielle qui servira à transmettre d’énormes quantités d’énergie n’importe où sur la Terre. Cette énergie pourra être manipulée en vue de modifier globalement le climat, de diminuer ou de détruire les écosystèmes, d’empêcher les communications électroniques et de changer nos états émotifs et mentaux. A ce propos, lisez le livre Angels Don’t Play This HAARP, de Jeanne Manning et du Dr Nick Begich, (Les Anges ne jouent pas de cette HAARP). Ils vous en diront beaucoup plus.

Notre Terre mise en danger

Au départ, disons que même si je trouve l’homme de science le plus modéré du monde, il ne donnera sans doute pas à notre planète plus de 50 ans à vivre, 50 ans !
Selon les scientifiques les plus tempérés sur la planète, il n’y aura plus de vie, ou presque plus, sur cette planète dans grand maximum 50 ans à venir, si nous continuons à vivre comme nous le faisons aujourd’hui. Même s’il s’agissait de cent ou de mille ans, serait-ce pour autant acceptable ?

Vous ne pourriez lire aucune de ces informations aujourd’hui s’il n’y avait pas eu quelques changements au sein de notre gouvernement, au cour de ces dernières années, qui ont permis que ces informations soient présentées. Même s’ils ne vous permettent pas de tout savoir. Ces gens-là ne peuvent simplement pas vous soumettre la situation dans ses moindres détails, parce qu’ils croient que la majorité de la population quitterait alors son travail et dirait : ” Au diable tout le monde ! ” et que cela mènerait à un chaos certain. Au lieu de tout quitter, n’est-il pas temps de se concentrer ? La conscience humaine est puissante. Nous saurons quoi faire. Nous sommes bien plus que ce que le monde habituel pense de nous. Vous souvenez-vous ?

Bien, maintenant abordons le côté sombre. En 1988, le gouvernement secret de la planète (les Illuminatis) décida de nous permettre à nous, le public, d’en savoir un peu plus sur ce qui se passait avec notre environnement et ses problèmes sous-jacents. Cela n’approchait même pas la vérité. Mais c’était au moins un commencement pour que notre monde puisse un peu se rendre compte de ce que nous avons fait à notre mère la Terre.

Nous n’allons discuter que de quatre ou cinq problèmes auxquels la Terre doit maintenant faire face, quoiqu’une multitude de scénarios soient apparus au cours des dernières années. Si un seul de ces scénarios devient la réalité, toutes les manifestations de vie sur cette planète finiront par mourir et disparaître. Et au moment où nous écrivons ceci, tous ces scénarios sont sur le point de se réaliser, il s’agit seulement de savoir lequel sera le premier. Et dès qu’un scénario prendra fin, tous les autres suivront à plus ou moins brève échéance. A partir de ce moment-là, ce sera terminé, la vie humaine s’effacera complètement. Tout sera accompli et nous finirons comme les dinosaures.

Il y a quelques années seulement, au début du siècle dernier, on recensait trente millions d’espèces sur la Terre, 30 millions de différentes espèces. En 1993, on n’en dénombrait plus que 15 millions. Il aura fallu des milliards d’années pour créer ces formes de vie et en moins de temps que cela prend pour cligner des yeux, en à peine cent ans, la moitié de la vie sur cette chère planète Terre aura disparu. Il est estimé que nous perdons maintenant trente espèces chaque minute. Si vous observiez la planète depuis l’espace, il vous paraîtrait évident qu’elle est en train de mourir très, très rapidement. Et pourtant, nous vaquons à nos affaires comme si de rien n’était et que tout allait bien ! Nous déposons notre argent à la banque et conduisons notre voiture sans nous soucier de rien. Nous avons là un problème qui est une question de vie ou de mort pour nous tous et pour la Terre elle-même, mais peu de gens prennent la chose suffisamment au sérieux.

Quand les défenseurs de l’environnement essayèrent de rallier le monde entier à Rio, au début des années 90, en vue de discuter des problèmes mondiaux de l’environnement, le président des Etats-Unis ne voulut même pas y aller. Pourquoi ?
Parce que les problèmes sont si graves que si nous essayions de les résoudre, d’autres se présenteraient qui seraient encore plus sérieux. C’est du moins ce que le président pensait. Nous serions plongés dans un marasme financier à l’échelle mondiale, après quoi une grande portion de la population mondiale mourrait de faim et d’autres problèmes surgiraient. En bref, nous ne pouvons même pas nous offrir le luxe de réparer le mal fait à l’environnement. D’un autre côté, pouvons-nous nous offrir le luxe de ne pas réparer ce mal ?

Les océans moribonds

Dans le numéro du 01/08/1988, le magazine Time concentre son attention sur les océans et ce qui s’y passe au juste. Jacques Cousteau avait écrit à ce sujet aux environs de 1978. Il était une personne très respectée, mais après avoir publié son livre, il perdit toute crédibilité dans les cercles scientifiques pour avoir fait des déclarations que personne ne voulait croire. Toutes s’appuyaient pourtant sur de la science pure, mais les gens refusaient d’accepter la vérité. Plus précisément, il avait dit que la mer Méditerranée deviendrait une mer morte vers la fin des années 90 et que l’océan Atlantique mourrait également. Les gens pensèrent : “Ce gars-là a pété les plombs. Ce genre de chose ne se produira jamais.”

Eh bien, c’est ce qui se passe aujourd’hui. La Méditerranée est maintenant morte à 95%. Ce n’est pas 100%, par conséquent les prédictions de Cousteau n’étaient pas tout à fait exactes. Néanmoins, cette mer va mourir si les gens continuent à vivre de la même manière. Et l’océan Atlantique n’est pas loin derrière. Cela ne se produira peu-être pas en l’an 2000, mais cela arrivera très tôt après cette date. A moins d’un changement draconien, l’océan mourra, plus de poissons, plus de dauphins, plus de vie dans l’Atlantique.
Nous ne pouvons pas vivre sans les océans. C’est là le commencement de la chaîne alimentaire. Si le plancton meurt, nous mourrons aussi. Quand nous ne prenons pas la chose au sérieux, c’est comme si nous disions : “Oh, vous savez, je n’ai pas vraiment besoin de mon coeur ! ” Le plancton est une composante majeure de l’écosystème de la Terre et il disparaît rapidement. Ce n’est plus un sujet à débattre. C’est un fait scientifique. La seule question discutable est celle-ci : quand cela arrivera-t-il ? C’est quelque chose qui se passe vraiment. Personne ne croyait que cela arriverait, parce que les gens ne pouvaient pas accepter cette vérité.

Par exemple, la ville de New York a installé tout un système de canalisations qui s’enfoncent à plus de 30 km en mer, déversant les déchets humains de millions de personnes vivant dans la métropole. Les planificateurs étaient persuadés que le vaste océan absorberait tout cela sans difficulté. Mais pendant 60 ans, tous ces déchets humains se sont accumulés au fond de la mer et ont fini par former d’énormes montagnes d’excréments. Aujourd’hui, une véritable chaîne de montagnes de cette même substance au large de New York s’avance vers la cité. En fait, certaines sections de cette chaîne sont déjà parvenues dans le port de New York et les autorités se sentent dépourvues devant l’ampleur du problème. Plus d’argent que tous les budgets de la ville pourraient leur procurer serait nécessaire pour tenter de résoudre ce problème. Voilà le genre de prévision de l’avenir dont nous autres humains sommes capables.

Les excréments humains s’approchant de New York représentent un des problèmes de l’océan Atlantique. Mais tout cela n’est pas limité à l’Atlantique ou à la Méditerranée. L’océan Pacifique est le “corps d’eau” le plus vaste sur cette planète et cela prendra probablement un peu plus de temps, mais il aura aussi à faire face à d’immenses problèmes spécialement dans certaines régions.
La marée rouge est le premier signe mortel de pollution. Il s’agit d’une algue qui détruit tout ce qui vit sous elle, vraiment tout. Et l’on commence à trouver ces marées rouges partout, spécialement au large du Japon, où il y a tant de pollution? Nous avons commis beaucoup d’erreurs partout sur la Terre parce que nous n’avons pas la conscience qui nous ferait vivre en harmonie avec notre propre corps, notre mère la Terre. C’est comme le symptôme du cancer ou quelque autre maladie redoutée.

L’ozone

Voilà un autre problème. L’ozone forme une fine couche d’environ 1,80 mètre d’épaisseur. Cette couche, très fragile, est constamment reconstruite. Nous avons très peu de données sur elle, mais nous en savons un peu plus grâce à la lumière UVC (lumière ultraviolette, bande C) qui traverse ces trous en ce moment même. Quand les savants commencèrent à déceler d’immenses quantités d’UVC, spécialement en provenance du pôle-Sud, ils ne pouvaient pas comprendre pourquoi il y en avait tant, puisque leurs ordinateurs ne les avaient pas montrées. C’est alors qu’ils découvrirent que leur logiciel était programmé pour éviter ce genre de détection. Après que leur logiciel eut été reprogrammé, ils constatèrent que le trou était bien là. C’était il y a quelques années.

En fait, ce qu’ils cherchaient était le monoxyde de chlore. Ils pensaient que le trou dans la couche d’ozone était causé par différents produits chimiques, dont les CFC (chlorofluorocarbones). Les CFC réagissent sur l’ozone de telle manière que lorsque le chlore entre en contact avec l’ozone, la molécule d’ozone se sépare et forme de l’oxygène d’un côté et du monoxyde de chlore de l’autre. Etant donné la vitesse à laquelle les CFC se déplaçaient vers la couche d’ozone, selon les estimations de nos hommes de science, la quantité de monoxyde de chlore serait de trente fois la normale au niveau de la couche d’ozone, et cela les inquiétait déjà. Par conséquent, les gouvernements de plusieurs pays du monde essayèrent d’obliger les entreprises qui distribuaient les CFC, le fréon et d’autres produits chimiques à la source de ces problèmes, à cesser leur production et à trouver d’autres solutions. Les responsables de ces entreprises répondirent tous en choeur : “Nous ne pouvons pas faire ça. Il s’agit d’un phénomène naturel. Nous n’avons rien à voir là-dedans.”

Les gouvernements durent donc prouver devant des tribunaux que ces entreprises étaient en faute, ce qu’ils firent. Afin de rassembler les preuves dont ils avaient besoin, chaque pays dut coopérer dans cette aventure, et ce, pour la première fois dans l’histoire de la Terre. Cela n’était jamais arrivé auparavant. pour obtenir leurs informations, ils employèrent pendant deux ans des avions capables de voler à très haute altitude au-dessus du pôle-Sud et découvrirent ainsi quelque chose qui leur fit vraiment peur. L’ingrédient destructeur, le monoxyde de chlore, n’était pas trente fois au-dessus de la normale, il l’était 500 fois, et les chiffres augmentaient beaucoup plus vite qu’ils avaient cru cela possible.
Je crois que cet article a été publié en 1992. Il rapporte d’abord que l’EPA (Environment Protection Agency), l’Agence pour la protection de l’environnement aux USA, prédit 200 000 décès supplémentaires par cancer de la peau, à cause du trou dans la couche d’ozone. Mais il est spécifié dans une toute petite section du rapport, que l’EPA déclare que leurs premières estimations des fatalités sont en fait inexactes et qu’elles sont 21 fois plus élevées que ce qui avait été estimé.

Vingt et une fois, c’est beaucoup plus. Ce n’est pas comme si on disait : “Seulement un petit peu plus.”
C’est ce que les gouvernements ont continué de faire ; ils livrent quelques informations dans de petits articles qui ne disent pas grand-chose et qui n’en font pas grand cas. Selon la loi, ils doivent annoncer tout cela, alors ils le font dans ces petits articles, et ensuite ils laissent tomber. Plus tard, ils rajoutent un peu à la sauce avec un autre article insignifiant, dans lequel ils affirmeront, par exemple, que le danger est 21 fois plus grand que dans leur première estimation. Puis, deux semaines plus tard, le même magazine revient à la charge en lançant : ” Oh, à propos… Nous avions tort il y a deux semaines, c’est le double qu’il faut lire.”

Eh bien le double, ça ne semble pas être beaucoup, sauf que ça veut dire en fait que c’est passé de 21 fois à 42 fois depuis leur premier rapport, ce qui représente un chiffre incroyable. Si on nous avait dit la vérité en premier lieu, cela aurait paru terrible et cela aurait fait peur.
C’est ce qui se passe partout dans le monde depuis longtemps. La seule manière que les gouvernements du monde connaissent pour remédier à la situation est de fournir des informations à ce sujet que très progressivement, au compte-gouttes, et de n’admettre tout cela que petit à petit. Ils savent qu’ils doivent vous dire la vérité, mais ils craignent d’affirmer que nous avons de très grosses difficultés. Ils déclarent simplement : “Eh bien, ça n’est pas si terrible, mais ça devient pire”, ou d’autres inepties du même genre.
Mais, non seulement il y a un trou dans la couche d’ozone au-dessus du pôle Sud, mais il y en a maintenant un au-dessus du pôle Nord, et le restant de la couche d’ozone est percé comme du gruyère.

En 1991 ou 1992, une importante émission de télévision a porté sur le trou dans la couche d’ozone. On avait rassemblé tous les spécialistes les plus renommés étudiant cette question et ils discutaient ensemble du pour et du contre devant les caméras. Il y avait un couple de chercheurs qu’on interviewait ; ils ont aussi écrit un livre sur le sujet il y a plusieurs années, dans lequel il était prédit que ce trou dans la couche d’ozone allait se produire. Ils avaient déjà étudié le phénomène en profondeur, avant même que le public en soit informé. La couche d’ozone passe maintenant par les changements qu’ils avaient annoncés à l’époque et exactement à la vitesse qu’ils avaient indiquée. Ce couple de chercheurs expert avait donc été invité devant les caméras de la télévision, et l’animateur de l’émission leur avait demandé à tous les deux : “Eh bien, que pensez-vous de la situation ? Qu’allons-nous faire ? Vous êtes les experts, vous savez tout sur le sujet. Alors, qu’allons-nous faire avec la couche d’ozone ?” Le mari répond alors : “Nous ne pouvons rien faire.” Je ne crois pas que les directeurs de programmes TV aiment entendre ce genre de déclaration au cours d’une émission à grande écoute.

L’animateur ajoute : “Que voulez-vous dire, nous ne pouvons rien faire ?” Le mari explique : “Eh bien, supposez que le monde entier coopère…”, ce qui est la première chose qui devrait être et nous ne pouvons même pas faire ça maintenant,
alors imaginez quelque quinze années plus tôt ! “… Supposez que toute la planète dise : D’accord, nous allons tout arrêter aujourd’hui même. A partir de maintenant, nous n’allons plus utiliser aucun produit chimique qui détruit la couche d’ozone !…
Le chercheur continue : “… Supposez encore que nous fassions vraiment cela. Que le monde entier arrête tout d’un seul coup. Même là, le problème ne saurait pas résolu pour autant !” L’animateur s’exclame : “Que voulez-vous dire ? Est-ce que la situation ne s’améliorerait pas d’elle-même ? ” Le chercheur répond : “Non, parce que le fréon de la bombe aérosol que vous avez utilisée hier reste près du sol et qu’il faut de 15 à 20 ans pour que les CFC parviennent jusqu’à la couche d’ozone. Cette épaisseur de CFC s’élève lentement et continue petit à petit à manger l’ozone ; il faudrait donc de 15 à 20 ans avant qu’elle ne disparaisse complètement, même si nous arrêtions toutes les sources d’émissions aujourd’hui même.

L’ozone va continuer à être détruit de plus en plus vite, car nous avons utilisé de plus en plus de ces produits chimiques au cours des années.” Et il ajoute : ” Il n’y aura même plus de couche d’ozone…” “Nous ne voyons donc aucune solution, ma femme et moi.”
Si nous perdons notre couche d’ozone, nous aurons un grave problème. Tous les animaux du monde vont devenir aveugles. Vous ne pourrez pas sortir dehors pendant le jour, à moins de vous vêtir d’un véritable scaphandre, ce qui veut dire que chaque centimètre carré de votre corps devra être couvert. En un temps assez court, la lumière UVC finira par vous tuer. Et nous nous rapprochons rapidement de ça. Si vous en doutez, lisez ce que le Wall Street Journal a écrit dans ses colonnes en janvier 1993.

Ce journal rapporte ce qui se passe dans le Sud du Chili, qui est situé près du trou dans la couche d’ozone du pôle sud. Les animaux commencent à devenir aveugles.
Les autochtones ont une peau épaisse et brunie par le soleil parce qu’ils ont toujours
passé leur vie dehors ; pourtant, ils attrapent maintenant des coups de soleil tout les jours. La même situation s’est aussi répandue vers le nord du pays et même au-delà. A cause de l’effet de gruyère dont nous avons déjà parlé, c-à-d du fait que la couche d’ozone a maintenant des trous partout, de plus en plus d’endroits sur cette planète ne sont plus sûrs du tout. On ne peut jamais savoir au juste où tous ces trous vont apparaître, parce qu’ils se déplacent sur toute la surface de la Terre d’une année à l’autre. Ce problème de la couche d’ozone existe maintenant et non pas demain ni plus tard, ni peut-être, ni un jour. Cela se passe au moment même où vous lisez ces lignes. Encore quelques années et nous allons avoir de très sérieux ennuis.

Les autorités connaissaient le problème de la couche d’ozone depuis longtemps et même du temps où Reagan était président. Quand les agences pour l’environnement lui demandèrent : “Qu’allons-nous faire au sujet de ce problème ?”
Reagan fit montre d’une drôle d’attitude : “Oh, nous mettrons simplement un imperméable et des lunettes de soleil, ça résoudra la question !”

Explosions de bombes nucléaires en dessous du sol et CFC

En plus de cela, il y a toutes sortes de problèmes. Certaines choses font tellement peur que les gouvernements ne veulent rien vous dire. En tout cas ils ne vous parleront pas de ce que je vais maintenant vous révéler, mais tout cela est tellement important que quelqu’un doit vous le dire ! Ils ne veulent pas que je traite d’une telle question, mais je ne pense pas qu’ils m’arrêteront pour autant.
Nous trouvons donc les CFC dans la partie supérieure de l’atmosphère. D’après les “autorités” au sein du gouvernement, les produits des CFC, dont le fréon, flotteront jusqu’à l’ionosphère parce qu’ils sont plus légers que l’air. Mais devinez quoi, et si vous êtes du type scientifique vous pouvez le vérifier : Les CFC ne sont pas plus légers que l’air, ils sont quatre fois plus lourds que l’air ! Ils restent au ras du sol, sans jamais s’élever dans l’air ! Alors, comment se sont-ils retrouvés là-haut ? Il se pourrait bien que ce soit à cause des essais des 212 bombes nucléaires que nos gouvernements ont fait exploser au-dessus du sol un peu partout dans le monde. Beaucoup de gens soupçonnent que c’est comme ça que tous ces CFC sont parvenus si haut dans notre atmosphère et qu’en fait, ce n’est pas nous qui avons causé la plus grande partie de ce problème avec nos appareils à air conditionné. Ce sont les gouvernements atomiques du monde entier !

A partir d’un certain point, ils sont tous allés sous terre avec leurs bombes, et nous avons pensé : “Tiens, c’est une bonne idée, maintenant ils font ça sous nos pieds ; rien de fâcheux ne peut plus nous arriver.” Eh bien, mes amis, ce n’est pas du tout une bonne idée. C’est probablement la chose la plus dangereuse qui se passe sur terre en ce moment, le projet HAARP mis à part, et ils continuent de le faire.

Adam Trombly, un savant renommé qui a accompli un travail important dans le domaine de la science, a enregistré toutes les explosions atomiques souterraines partout dans le monde. Il en sait sans doute plus à ce sujet que n’importe qui d’autre, les gouvernements eux-mêmes le reconnaissent. Trombly explique ce qui survient quand on fait exploser ces bombes atomiques sous nos pieds. L’énergie produite par l’explosion ne reste pas là ; elle doit aller quelque part. Par conséquent, elle est projetée vers l’intérieur de notre planète et rebondit sur sa surface depuis l’intérieur, déchirant les plaques continentales et engendrant des dommages incroyables alors qu’elle retentit telle une balle de ping-pong. Cet effet de rebond à l’intérieur même de la Terre se poursuit pendant environ trente jours après l’explosion.

Trombly, tout comme Jacques Cousteau, a élaboré une théorie où toutes sortes de scénarios allaient être, et tout cela se passe maintenant ! Des événements tels que l’effondrement de l’océan Indien de plus de 70 mètres en un temps très court avaient été annoncé par Trombly il y a 10 ans, tout comme Jacques Cousteau avait prédit la mort de l’océan Atlantique il y a également 10 ans de cela. Beaucoup de gens brillants disent donc la vérité, mais peu parmis nous les écoutent. Les gouvernements du monde entier sont en état d’alerte au plus haut niveau, et ce, depuis 1991 environ, quant aux changements qui se passent sous la terre. Ils ont tous une peur bleue. Pourtant, je crois que la Chine vient juste de faire exploser une autre bombe, et les USA parlent d’en faire exploser une eux-même à cause de la Chine !

Source : Drunvalo Melchizédek : “L’ancien secret de la Fleur de vie Tome 1, Editions Ariane

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*